Publié par : Goéland | 12 mars 2014

Mépris ordinaire

Ce film dérangeant mais nécessaire dénonce une réalité terrible, celle des mariages forcés, qui concerne selon le Fonds des Nations Unies pour la population quelque 14,2 millions de filles de moins de 18 ans chaque année, principalement en Afrique subsaharienne et Asie du sud. La France n’est pas épargnée: 70.000 jeunes filles seraient concernées.

Lisa Azuelos a pris le parti de mettre en scène ce fléau chez des Parisiens aisés : "Je ne suis pas là pour braquer la lumière sur une population et dire ‘Regardez ce qu’ils font à leurs femmes’. De plus, on a besoin de s’identifier pour être en empathie. C’est pourquoi j’ai choisi de tourner à Paris. Quand les gens vont voir ce film, ils vont ressentir quelque chose qu’ils ne pourraient pas ressentir si cela ne les concernait pas. C’est malheureux mais très humain." Choc assuré.

BFM TV

Un film pour dénoncer le mariage forcé des petites filles. Très bien. Noble cause. Comme la lutte contre toutes les violences faites au femmes, aux enfants, aux homosexuels, aux SDF, aux Juifs, aux Chrétiens d’Orient, aux embryons, aux malades, aux handicapés…

Un film dur, choquant, brutal, pour traiter d’une vérité profondément atroce. Ça ne me paraît pas être la meilleure méthode pour parler du problème – en fait, je vous déconseille même de regarder la fin du film -, mais après tout, c’est légitime.

Un film qui ne veut pas stigmatiser une communauté en particulier. C’est louable. D’autant qu’il est injuste de stigmatiser une seule communauté quand la moitié de la population du monde est concernée. Donc on ne montre pas d’Indiens, d’Asiatiques, d’Africains, de Maghrébins, de Russes, de Turcs…

Un film qui veut faciliter l’empathie. On met donc en scène des Français. Blancs. Bourgeois. Parisiens.  Comme ça, on permet aux spectateurs de s’identifier facilement*.

Admettons.

Mais alors pourquoi ce film nous montre-t-il cela, au détour d’une image ?

Si vous regardez attentivement, vous verrez, derrière la gentille actrice qui joue la méchante maman, celui qui est responsable des mariages forcés...

Si vous regardez attentivement, vous verrez, derrière la gentille actrice engagée qui joue la maman indigne, Celui qui est responsable des mariages forcés…

Pourquoi ce tableau du Christ ? Que vient faire mon Dieu là-dedans ?

Pour ne pas stigmatiser une communauté chez qui ces pratiques existent, on met en scène et on accuse une religion chez qui elles n’ont pas lieu ?

Le problème de faire un "film choc", c’est qu’en choquant, on scandalise et on offense. Et là, l’offensé, c’est moi. Je n’aime pas spécialement jouer les victimes. Je ne suis pas un grand fan du concept de christianophobie (ni de quelque -phobie que ce soit d’ailleurs). Mais au bout d’un moment, je suis las de voir que, pour dénoncer des actes abjects, on choisit des boucs émissaires totalement étrangers à l’affaire.

Et quand évidemment, l’actrice engagée qui joue dans ce film est la copine supposée de qui-vous-savez, je finis par ne plus vraiment me préoccuper de la cause que défendait le film, mais je prends tout cela comme une attaque. Juste la preuve du mépris ordinaire que suscite la foi chez l’élite culturelle, politique et médiatique…


* Ou alors – mais je dois être mesquin -, ce film manque de courage et n’ose pas appeler un chat un chat. Parce que pour ma part, je me sens parfaitement capable de ressentir une émotion pour un gosse au milieu des ruines de Homs, un manifestant abattu Place Maïdan, un SDF dans la zone contaminée de Fukushima, un chrétien massacré au Nigeria…

Publié par : Goéland | 28 janvier 2014

O tempora…

Code civil

Je n’ai que peu de souvenirs des cours de droit que j’ai suivis en école de commerce. Non pas que c’était inintéressant – au contraire, étant d’un naturel plutôt rigoureux (selon moi), ou même psychorigide (selon ma femme), c’était une matière qui me convenait parfaitement. Mais après 10 ans sans pratiquer cette discipline, la poussière a fini par s’accumuler sur mes maigres connaissances. Pourtant, un événement récent a fait ressortir un souvenir.

Notre prof nous avait expliqué qu’il y avait deux notions primordiales dans le droit des contrats, qui ne pouvaient être clairement définies : celles de "bon père de famille" et de "bonnes mœurs". Expressions anciennes, un peu désuètes peut-être, à une époque où le père n’est évidemment plus le chef de famille, et où les mœurs sont si variées d’une culture à l’autre qu’on serait bien en peine de se mettre d’accord sur ce qui est moralement acceptable dans notre société.

Un billet à lire sur les Cahiers Libres.

L’Assemblée vient justement de supprimer toutes les mentions de "bon père de famille" dans les textes législatifs. C’était apparemment discriminatoire envers les femmes. Si ça les amuse… C’est vrai que l’expression peut être facilement remplacée par "raisonnablement" ou, mieux encore, par "prudemment". Ça fait certainement perdre un peu de folklore au droit français, mais pas de quoi m’empêcher de dormir… Là où je trouve cette suppression révélatrice, c’est qu’elle survient au moment même où, justement, la loi a aussi supprimé la notion de "père" dans une famille. Je ne sais pas si les mères célibataires se trouvaient discriminées de devoir agir en "bons pères de familles". Mais j’imagine bien que c’était insupportable pour ceux qui prétendent qu’une famille pouvait naître de deux mères.

Mais ce qui est le plus amusant, c’est que cette suppression met en lumière que ceux qui nous dirigent et qui devraient être exemplaires n’agissent pas précisément en bons pères de famille. En dépensant trop. En se montrant imprudents et en ne pensant qu’à court terme, engageant le pays dans des conflits dont rien de bon ne peut sortir – des conflits internationaux,  ou … mais aussi conflits politiques (moins violents certes) au sein même de la société française ! Ou encore, dans leur vie privée, en multipliant les maîtresses. Si j’étais mesquin, je penserais qu’en fait, on ne supprime la notion de bon père de famille que pour éviter aux citoyens de voir que ceux qui devraient agir comme un père pour le pays sont en général plutôt des enfants gâtés. Nous sommes bien loin de la "République exemplaire"…

***

Vous me permettez un peu de politique fiction ? Je m’attends donc, de la même manière, à ce que de brillants députés en mal de notoriété finissent par se rendre compte que la pornographie, la polygamiela prostitution, l’infidélité, l’impudeur, la violence, le sacrilège, la grossièreté, sont désormais courants et acceptés dans notre société. Il ne leur faudra pas longtemps pour réclamer que les "bonnes mœurs" disparaissent de la loi. C‘est vrai, quoi, après tout, il ne faudrait pas risquer de stigmatiser une part de la population à cause d’une morale rétrograde, dépassée, ringarde, bourgeoise, paternaliste, vichyste ou, pire encore, catholique. Alors pourquoi s’encombrer plus longtemps de "bonnes mœurs" aussi réac ?

Un billet publié sur les Cahiers Libres.

 

Publié par : Goéland | 14 janvier 2014

Euthanasie : le mensonge et la confiance

80717.broJe ne reviendrai pas sur les mensonges récurrents. Sur la tromperie des électeurs, sur le "Mon véritable adversaire, c’est la finance", sur le "Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire", sur sa loyauté vis à vis de sa ses femmes... Vous me direz que c’est dans l’ordre des choses, que ses prédécesseurs l’avaient déjà fait. Et que leur parole, à tous, ne vaut pas grand chose…

Mais dans ma grande naïveté (je n’ose appeler cela de l’espérance en l’homme…), j’ai toujours un espoir que ça va s’arrêter.

Alors faisons un peu de travaux pratiques sur la fin de vie.  Lire la Suite…

Publié par : Goéland | 10 janvier 2014

Laissez les petits enfants… avec leurs parents !

Un débat comme seuls les cathos savent en faire : les gosses qui pleurent à la messe. Le problème est certainement discuté tous les dimanches à la sortie de la messe, mais il prend une ampleur particulière sur Internet ces jours-ci, avec d’abord quelques articles (un de La Vie, suivant un autre de La Croix, suivant lui-même un billet de Blog de La Vie) et ensuite quelques beaux débats sur Twitter.

Vous me permettez quelques petites remarques sur ce sujet ? Juste pour vous faire part de mon expérience, avec trois enfants, trois paroisses "officielles" en cinq ans, des messes le matin, le soir, en semaine, à la ville ou en campagne, et même quelques (trop) rares essais d’adoration… Lire la Suite…

Publié par : Goéland | 9 janvier 2014

Sans illusions, mais quand même…

D’un côté

Un Président de la République qui donne l’impression de ne pas très bien savoir où il va, de céder face aux revendications de tous… sauf celle de millions de chrétiens lancés dans la rue par leurs évêques.

Un Président pas bien pressé de condamner les Femen après leurs happening exhibitionnistes (et quand il condamne enfin ces agissements, il le fait a minima, ne cite pas les Femen, et n’en fait pas de pub sur twitter).

Un Président qui s’arrange pour virer les religieux du Comité Consultatif National d’Ethique.

Mais un Président qui, lorsqu’il est face aux responsables religieux pour leur souhaiter une bonne année, s’empresse de les brosser dans le sens du poil ou de leur faire de belles promesses… 

Les représentants des religions contribuent à la vie spirituelle, sociale, morale de notre pays. L’Etat doit savoir ce que les religions ont à dire sur les grands sujets, qui peuvent être aussi des sujets économiques, sociaux et internationaux.

Quel dommage qu’il n’ait pas expliqué cela au Parti socialiste

Le Pape François qui a, depuis, porté une parole de fraternité qui a touché le cœur de bien de nos compatriotes, au-delà même des catholiques. Il a aussi exprimé des positions, sur le plan international, qui ont été reçues par tous ceux à qui il s’adressait.

Même sur l’intervention armée en Syrie ? Le Président-va-t-en-guerre est sûr d’avoir bien reçu le message ?

Je pense au sujet de la fin de vie. [...] au début du mois de février, des consultations avec les cultes pourront s’ouvrir.

On en prend bonne note, et on attend avec hâte les prochaines auditions à l’Assemblée. En espérant que les députés-bouffeurs de curés auront eu pour consigne de se calmer un peu…

Le P. Georges [...] une personnalité généreuse, enthousiaste, capable de pardonner mais aussi de porter une parole de justice et de paix. Il est rare de rencontrer des gens de cette qualité. [...] L’évêque de Cayenne est aussi une belle figure.

Il ne tient qu’à lui de les rencontrer plus souvent (ou de rencontrer d’autres prêtres d’ailleurs, il y en a pas mal qui sont des gens de qualité…).

Nous avons beaucoup à attendre de ce dialogue entre l’Etat et les religions. Nous avons aussi le sentiment qu’il y a un besoin de spiritualité dans notre pays. On ne peut pas se réduire simplement aux considérations matérielles, même si elles sont essentielles. Parce qu’il y a une crise, il y a aussi le besoin d’avoir une conscience, de comprendre le sens et vous y contribuez. Aussi je voulais vous remercier, au nom de la République, pour tout ce que vous faites pour assurer la solidarité, permettre le respect et la tolérance et faire que notre pays puisse vivre en paix.

Un Président qui fait de bien beaux discours, mais bien tard, et en totale contradiction avec ses actions des derniers mois…

FrançoisDe l’autre côté

Un pape inattendu, pas prévu par les plus brillants analystes, et qui n’a cessé de surprendre au cours de ses premiers mois de pontificat.  Il a surpris les chrétiens, par son langage direct et imagé, et les invitant à la conversion. Il a surpris les autres aussitous les autres, vraiment tous les autres, même si, je ne me leurre pas, ils ne retiennent de ses prises de parole que ce qui les arrange.

La rencontre

Bref, le Président impopulaire d’un pays "divisé, plus divisé que jamais", s’apprête à rencontrer l’homme de l’année. Celui qui m’a donné l’impression de ne s’attaquer qu’à ce qui me tient à cœur rencontre celui qui incarne peut-être le mieux ce en quoi je crois.

Rencontre au sommet le 24 janvier entre François et François. Le jour de la fête de saint François de Sales.

Alors qu’en penser ?

Je ne m’attends pas à ce que Hollande se convertisse, à ce qu’il tombe à genoux.

Je sais bien que Hollande n’ira pas prier à St-Jean-de-Latran, ni revendiquer son titre de chanoine honoraire (mais ça, je m’en fous un peu). 

Je sais bien que le Président ne fait pas un pèlerinage, mais qu’il cherche simplement à s’attirer les bonnes grâces des cathos qui avaient cru en lui. Sarko l’avait lui-même fait en son temps, il avait été critiqué pour cela, mais ça n’avait pas si mal marché… 

Je sais bien qu’il se contentera de parler d’humanitaire et de bons sentiments, et surtout pas de la vie ou de la famille. Qu’il s’arrangera pour dire, comme toujours dans ce genre de cas, qu’il a de nombreux points communs avec le Pape, qu’ils ont les mêmes priorités… 

Je sais bien que Hollande sera obligé de tout contrôler, au millimètre : l’inclinaison de sa tête quand il saluera le Saint Père, la durée de la poignée de main, la profondeur de sa genouflexion et la dévotion avec laquelle il baisera l’anneau du pape (il a intérêt à faire attention, car le moindre geste en trop lui serait reproché par ses amis, et la moindre petite blague par ses ennemis).

Je sais bien qu’il ne s’agit que de stratégie. Et cela m’exaspère et me désespère. Croit-il vraiment, après le mépris pour les chrétiens affiché par son gouvernement et sa majorité, qu’une visite privée suffira à inverser la tendance ?

Mais quand même. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle.

Hollande veut rencontrer le Pape. Il cherche à voir le Pape.

J’ai en tête deux passages de l’évangile de personnes qui "cherchent à voir" Jésus. Hérode, et Zachée. Je ne me permettrais pas de comparer ni Président à celui qui, vivant avec une femme qui n’est pas la sienne, martyrise un prophète, ni avec celui qui lève plus d’impôts qu’il ne le doit… D’ailleurs, je ne comparerais pas non plus le Pape à Jésus. Mais simplement, deux personnages cherchent à voir Jésus. L’un accueille Jésus, se convertit et distribue ses biens aux pauvres, l’autre se moque du Christ lors de son procès.

On peut donc avoir le meilleur ou le pire. Hollande peut continuer à bafouer la laïcité dont il se réclame, en laissant ses amis bâillonner et moquer l’Eglise. Mais Hollande peut aussi garder de cette visite  un petit quelque chose au fond du cœur ou au fond de l’âme. Il peut cesse son hypocrisie et mettre ses actes en conformité avec son discours de vœux.

Il peut voir que, vraiment, l’homme a besoin de spiritualité, et notre société d’une conscience.

Publié par : Goéland | 24 décembre 2013

Ne soyons pas… des canards sans tête !

Eux

Remplis d’idéologies à peine réfléchies

Remplis d’indignations factices

Remplis d’idées néfastes sous un vernis de bons sentiments 

Remplis d’anathèmes et de condamnations

Ils courent, comme des canards sans têtes. Ils courent sans conscience de leurs actes. Toujours plus vite, vers un avenir qu’ils imaginent radieux, vers un Progrès fantasmé, mortifère. Sans se rendre compte que leurs "solutions" ne font que créer d’autres problèmes, plus graves. Sans se rendre compte que les générations futures les jugeront sans pitié.

Nous

Remplis de réactions nerveuses face aux provocations

Remplis d’esprit de contradiction

Remplis de vieilles habitudes anesthésiantes

Remplis de raisonnements alambiqués pour justifier nos faiblesses

Remplis de regrets des temps anciens et fantasmés

Remplis de paresse, de défaitisme, de désespérance

Ne devenons pas, nous aussi, des canards sans tête, arc-boutés sur des positions irréfléchies, dans des attitudes politiques, et contraires à l’Évangile. Ne courons pas droit devant nous, dans notre direction – la seule qui soit bonne, évidemment. Ne soyons pas les détenteurs de la vérité.  

Mais laissons-nous détenir par la Vérité.

Arrêtons de courir.

Posons-nous là.

Nous tous, laissons Le nous remplir de sa Paix.

Publié par : Goéland | 11 novembre 2013

En attendant la Révolution

Prémisses d'une révolution ?

Prémisses d’une révolution ?

On en voit tous les jours, dans tous les médias, des Français énervés, apeurés.

Apeurés de perdre leur boulot, de se retrouver à la rue, de ne pas pouvoir aider leurs enfants, ou même leurs parents… Énervés d’avoir choisi des incompétents. Des dirigeants qui créent polémique sur polémique ("attention, le racisme revient" après "attention, le fascisme revient", lui même suivant "attention, l’homophobie revient"…) pour détourner l’attention et masquer leur incapacité à gouverner. Des leaders qui jouent avec de grandes idées, qui parlent à tous moments des Valeurs de la République™, pour donner l’impression de prendre de la hauteur, alors qu’il faudrait plutôt qu’ils se décident à mettre les mains dans le cambouis pour rendre la vie plus simple. Notez que si je parle des gouvernants d’aujourd’hui, ceux d’hier ne me paraissaient pas plus vertueux…

Bref, on en parle partout, dans chaque journal, sur chaque télé, dans chaque tweet aussi, et on montre des chômeurs en larmes, des employés en colère, des agriculteurs qui brûlent des portiques, des entrepreneurs qui râlent, des lycéens qui manifestent…

Et face à cela, il y a une chose fascinante : une excitation. Lire la Suite…

Publié par : Goéland | 30 octobre 2013

Le petit traité d’éducation du Pape

François à Assise

François à Assise

J’ai mis un peu de temps à lire les paroles que le Pape a adressées lors de sa visite à Assise. Et alors que les images qu’il trouve m’ont bien marqué – les chrétiens ne sont pas des pâtisseries, les religieuses ne sont pas des hôtesses de l’air – je ne me suis pas attaché tout de suite à ce qu’il a dit aux prêtres.

J’ai eu tort, il m’avait réservé, dans ces paroles qui ne m’étaient pourtant pas adressées, quelques belles claques pour me réveiller. Extraits :

À présent, brièvement, je voudrais souligner certains aspects de votre vie de communauté. Je ne veux pas vous dire des choses nouvelles, mais vous confirmer dans celles plus importantes, qui caractérisent votre chemin.

Je pense que nous pouvons tous nous améliorer un peu sur cet aspect : écouter tous davantage la Parole de Dieu, pour être moins riches de nos paroles et plus riches de ses Paroles.

Je pense aux papas et aux mamans, qui sont les premiers éducateurs : comment peuvent-ils éduquer si leur conscience n’est pas illuminée par la Parole de Dieu, si leur façon de penser et d’agir n’est pas guidée par la Parole ; quel exemple peuvent-ils donner aux enfants ? Cela est important, car après, les papas et les mamans se plaignent : « Cet enfant… ». Mais toi, quel témoignage lui as-tu donné ? Comment lui as-tu parlé ? Avec la Parole de Dieu ou avec la parole des journaux télévisés ? Le père et la mère doivent déjà parler de la Parole de Dieu !

Lire la Suite…

Publié par : Goéland | 20 septembre 2013

Un regard exigeant

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Le Pape vient de livrer un long entretien avec le directeur de la revue jésuite italienne La Civiltà Cattolica. Les médias en parlent pas mal (je ne m’en plains pas), et cherchent, c’est humain, une petite phrase à retenir.

Lorsque c’était Benoît XVI, comme ils avaient décidé qu’ils ne l’aimaient pas, il fallait chercher la citation qui permettrait de lui tirer dessus (sur les Musulmans, le préservatif, les homosexuels), pour montrer que la pensée de l’Eglise était ridicule et dépassée. Là, pour François, comme ils ont décidé qu’ils l’aimaient bien, il cherchent la phrase qui leur permettra de montrer que le pape est cool, révolutionnaire – et donc, c’est logique, que l’Eglise est ridicule et dépassée. Quitte à transformer un petit peu ce que dit le Pape. Lire la Suite…

Publié par : Goéland | 10 septembre 2013

Chronologie

Infographie Le Monde

Sélection d’articles de LeMonde.fr sur la Syrie.

  • Mercredi 21 août : 

Syrie : l’armée accusée de bombardements massifs et d’attaques chimiques

  • Jeudi 22 août : 

Edito : Syrie : l’indignation ne suffit pas

  • Vendredi 23 août : 

Syrie : une "réponse proportionnée" est imminente, selon Fabius

  • Samedi 24 Août : 

La marine américaine renforce sa présence en Méditerranée Lire la Suite…

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